27.03.2007

Le Parisien 27/03/07 : Férial Furon s'attaque à la corruption des politiques !

medium_parisien_cafe.jpg

Aujourd'hui dans le "Parisien" vous trouverez un article sur le café du commerce de ce soir à 20 heures !

Au restaurant italien « La Trattoria »,
46, rue Marius Aufan
92300 Levallois-Perret
(Salle au sous-sol)

A ce soir !

Férial Furon

 

22.03.2007

Prochain Café du commerce : 27 mars 2007 !

medium_invitation_mars.gif 

Après le succès de notre dernier débat sur notre modèle social, nous vous proposons ce mois-ci d’échanger sur un sujet épineux mais malheureusement toujours d'actualité dans notre démocratie…"la corruption des hommes politiques". Les affaires de corruption ne cessent en effet de fleurir. La justice en condamne certaines, mais est-ce suffisant ? Doit-on aller plus loin et avec quelles mesures ?
Nous allons surtout tenter de comprendre avec Bertrand Lemennicier, professeur d'économie à Paris II, qui a réalisé une étude remarquable sur le sujet, pourquoi ces hommes politiques là continuent de se faire réélire !...

Attention, changement d’adresse, le Café du commerce se tiendra :

Au restaurant italien « La Trattoria »,
46, rue Marius Aufan
92300 Levallois-Perret
(Salle au sous-sol)

Venez nombreux !

A mardi,

Férial Furon

19.03.2007

AL soutient Bayrou à Levallois !!!

medium_Photo_024.jpg Hier, notre brunch dominical autour de notre soutien à François Bayrou a été une franche réussite (voir l'album photos). Des Levalloisiens forts sympathiques sont venus à notre rencontre pour échanger, débattre dans la bonne humeur et la convivialité. Certains étaient fort étonnés, voir agréablement surpris de notre positionnement désormais au centre de l’échiquier politique. Là où nous sommes en fait par essence… !
Aujourd’hui, nous pouvons enfin montrer à la France entière notre vrai visage d’humanistes libéraux !!!

Je souris en repensant à l’échange que j’ai eu avec un « militant super Sarko » qui ne comprenait pas pourquoi nous ne soutenions pas son champion libéral. Non, Sarkozy n’est pas un libéral, il étouffe toute sensibilité qui va à l’encontre de son objectif présidentiel. D’ailleurs, on n’entend pas beaucoup les Réformateurs de l’UMP dans sa campagne.
De plus, il a saucissonné la société française et s’adresse aux grés de ses besoins électoraux à l’une ou l’autre des catégories qu’il s’est créés. Le problème, c’est qu’il en finit par être d’une incohérence inouïe. Un jour, il prône la diversité de la société française et se prononce en faveur de la discrimination positive. Un autre jour, il oppose l’immigration à l’identité nationale et appuie bien dans ses discours que la France ne doit pas renier ses 2000 ans de christianisme ! Waouh, cela donne le tournis…

Nous réitérerons tous les Dimanche cette opération. Je remercie chaleureusement tous ceux qui m’ont aidée à la monter. Et un merci particulier à Séverine Cappelaere, ma formidable directrice de campagne.


Férial Furon

17.03.2007

"Lettre aux candidats d'Alternative Libérale"

La décision de notre comité directeur et l’annonce surprise d’Edouard Fillias le 13 mars concernant son soutien à François Bayrou a provoqué un petit remous au sein de notre mouvement. Certains militants n’ont pas compris le sens de ce soutien. Pour ma part, je suis en accord complet avec cette ligne directrice.

J’ai rejoins Alternative Libérale car je me suis d’emblée reconnue dans les valeurs libérales et humanistes et dans le projet de société global et cohérent que ce mouvement porte. J’ai aussi rejoins Alternative Libérale pour que ce projet de société puisse un jour être celui de notre société. J’ai rejoins un parti politique qui a vocation à avoir des élus du peuple afin que les idées qu’il véhicule puisse être entendues, adoptées et diffusées le plus largement possible.

Aujourd’hui, notre soutien à François Bayrou est tout d’abord parfaitement cohérent dans la mesure où nous avons des points de convergence indéniables avec son programme : la réforme de nos institutions, la réduction de la dette, l’Europe.

D’autre part, à travers la refonte de notre démocratie, François Bayrou nous apporte une opportunité inespérée de révolutionner notre système politique verrouillé et sclérosé. Il nous apporte les moyens de faire émerger une nouvelle génération politique. Nous en faisons partie. Ce n’est pas une quête du pouvoir pour le pouvoir mais du pouvoir de faire !...

De plus, le positionnement de notre mouvement au centre de l’échiquier politique est en parfaite adéquation avec nos valeurs libérales et humanistes. Ce n’est certainement pas une anomalie politique puisque depuis longtemps les libéraux font alliance avec des centristes, notamment en Europe. Notre coalition avec des modérés apaise notre image « d’ultra » et même de « méchants capitalistes ». Nous ne pouvons en tirer que des avantages afin d’être mieux compris et entendus.

Enfin, associés à un parti politique connu est respecté, nous ne pouvons que gagner en crédibilité tant auprès des citoyens, qu’auprès des médias.

Férial Furon

13.03.2007

Pourquoi nous soutenons François Bayrou

Aujourd’hui notre jeune mouvement libéral a fait le choix de soutenir publiquement la candidature de François Bayrou à l’élection présidentielle. 
 
J’ai assisté à la conférence de presse qu’Edouard Fillias a tenu devant une nuée journaliste. J’ai été très marquée par le témoignage édifiant d’un maire UDF d’une commune de la Gironde qui a apporté son parrainage à notre candidat. Il nous a affirmé que « les maires aujourd’hui ont peur de dire ce qu’ils pensent ! » Ils craignent la publication de leur choix, ils craignent pour leur liste aux municipales, ils craignent leur hiérarchie, ils craignent pour leurs subventions. Pour la libérale que je suis, cela m’a donné froid dans le dos. Est-on vraiment encore en démocratie ? Je m’interroge…

Cette peur de nos élus locaux, nous la ressentons dans la société toute entière. Les français ont peur de tout, de l’entreprise, de l’immigration, de la pauvreté, de la mondialisation. Cette peur est nourrie par un système sclérosé qui les étouffe.


Or aujourd’hui, il se passe quelque chose. Une attente très forte émerge dans l’opinion, celle d’un changement radical de système, d’une bouffée d’air. Nous la ressentons beaucoup sur le terrain. La percée fulgurante de François Bayrou incarne ce mouvement de fond. C’est d’un nouveau projet de société dont les français ont un besoin irrésistible aujourd’hui. Et cette révolution de velours ne pourra se faire que par une réforme de nos institutions. Seul François Bayrou la porte aujourd’hui et c’est pourquoi nous le soutiendrons dorénavant de toutes nos forces.

Nous pensons que les grandes réformes structurelles dont notre pays a tant besoin ne pourront jamais passer avec les institutions actuelles. Nous en avons eu un exemple édifiant avec la crise du CPE et son vote bloqué à l'Assemblée nationale. Au moindre mouvement de rue, nos politiques capitulent devant des syndicats non représentatifs. Cela n’a aucune raison de changer à l’avenir si nous ne changeons pas notre système politique. De plus la bipolarisation et l’alternance gauche-droite ne fonctionnent plus. La droite au pouvoir mène une politique de gauche, la gauche au pouvoir mène une politique de droite. Le clivage gauche-droite est obsolète. Le bipartisme a échoué. Francois Bayrou rassemble tout ceux qui ont compris cela. Nous en faisons partie. Et nous optons pour une révolution légale.

Nous réclamons dans cette campagne la fin du monopole du bipartisme et le renouvellement du personnel politique. Que notre Assemblée nationale puisse enfin accueillir les différents courants d’idées, les différentes sensibilités de notre pays.
Pour toutes ces raisons, le mode de scrutin à la proportionnelle est une urgence. Nous aurons alors enfin une chance de faire entendre notre voix libérale pour une évolution radicale de nos mentalités.

Dès dimanche prochain, je serai sur le marché Gabriel Péri de Levallois avec toute mon équipe pour apporter mon soutien à François Bayrou…avec tout l’enthousiasme que l’on me connaît !

A dimanche,

Férial Furon

06.03.2007

Femmes et politique !

medium_Ferial_et_Marjorie.jpgC’est sur ce thème que nous avons débattu à bâtons rompus, hier soir, au « NewTrend Café » que j’ai animé pour la quatrième fois au café de Flore.

J’ai monté avec des amis chers cette association indépendante, non partisane politiquement au mois de mai 2006. Nous voulions réfléchir sur des phénomènes de société à l’heure où notre pays se trouve à un tournant de son histoire.

Je me réjouis du succès de notre débat d’hier. La salle était comble et les échanges vifs et réactifs.

medium_NT_5_mars.jpgNous avions réuni un plateau de femmes formidables : ma chère Sabine Herold (porte-parole et vice-présidente d’Alternative libérale), Valérie Pécresse (Députée des Yvelines et porte-parole de l’UMP) et Christina Lunghi (sociologue et féministe, auteur de « Bleu Blanc Rose », un véritable plaidoyer pour la cause des femmes en politique).

Nous avons notamment abordé la question de nos institutions qui sont un frein à l’accès des femmes en politique mais aussi tout simplement au renouvellement de notre classe politique. Sabine Herold et Valérie Pécresse ont donné leur avis sur les différents modes de scrutin. La première prône résolument la proportionnelle pour qu’on ait une petite chance d’avoir des représentants d’une petite formation à l’Assemblée nationale. Ce n’était pas l’avis de notre seconde invitée qui pense que ce mode de scrutin défavorise les femmes compétentes qui pourraient alors pâtir d’un mauvais positionnement sur une liste. Juste au passage, dans le cadre du scrutin majoritaire, c’est quand même plus facile lorsque la femme en question porte l’étiquette d’un grand parti, non ?

Nous ne pouvions échapper aussi à la question de la parité. Un échange passionné s’est instauré autour de ce sujet. Comme Sabine, je suis contre ce principe car à l’instar de la discrimination positive, il peut engendrer des effets pervers. Pas forcément les meilleures qui y arrivent et puis pourquoi réduire les femmes à un statut inférieur, les pistonner en quelque sorte ? Je sais, c’est un booster d’évolution des mentalités mais je n’aime pas le principe. La remarque de Valérie Pécresse valait le détour «j’étais contre la parité pour les mêmes raisons que vous, mais j’ai conseillé à Chirac d’être pour, parce que c’était médiatiquement plus porteur, surtout pour un homme ». Christina Lunghi quant à elle ne semblait pas accepter que des femmes puissent s’opposer à une loi qui leur soit si favorable.

Puis le débat s’est bien sûr posé sur les principes féministes de Christina Lunghi, "les femmes font de la politique différemment…pensent différemment…managent différemment…appréhendent le pouvoir différemment…" Bref sont les meilleures !!! Là aussi Sabine et moi, nous ne partageons pas cette opinion.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Férial Furon

PS : Merci à tous mes amis d'Alternative libérale d'avoir été là ce soir-là et un merci particulier à Alexis que j'ai rencontré en tractant sur un marché à Levallois et qui me soutient dorénavant.

Toutes les notes